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Fiche technique Symbiotonic

Cheval qui mange de l'herbe
 

SYMBIOTONIC

 

SYMBIOTONIC est issu d’un concept nouveau.

Les herbivores hébergent des parasites, en particulier au niveau de leur tube digestif. Une communication privilégiée, grâce à des molécules spécialisées, s’établit entre les deux parties.

Vouloir éradiquer les parasites est une chimère dangereuse. Le parasitisme au sens strict du terme se définit « comme une relation entre deux êtres vivants d’espèces différentes, dans laquelle l’un des partenaires, le parasite vit aux dépens de l’autre : l’hôte. »

A partir de cette définition primaire, l’éleveur, le propriétaire traite régulièrement son troupeau souvent plus par peur et culpabilité que par réelle nécessité. Les molécules chimiques utilisées sont très performantes vis à vis de tous les stades du parasite : œuf, larve, adulte.

Un cycle sans fin s’installe : déparasitage, réinfestation. Les parasites cherchent à survivre et présentent des phénomènes de résistance, les molécules se diversifient, etc.…C’est une pièce qui se joue entre la molécule de synthèse administrée par l’éleveur et le parasite.

L’acteur principal, le cheval, sert de terrain d’essai, de lieu de confrontation (champ de bataille), mais n’est pas sollicité en tant qu’organisme vivant. C’est pourquoi les traitements anti-parasitaires se pratiquent sur l’ensemble des chevaux le même jour, sans tenir compte de l’âge, de l’état clinique, ou des besoins individuels. Nous sommes dans le monde le l’uniformité programmée.

 

Les Fondements de notre Recherche :  

Biodalg réfléchit et travaille sur le problème du parasitisme en restant fidèle aux principes qui guident notre recherche et notre action :

  • Alimentation saine à base d’herbe ou de fourrage complémentée par des céréales sans excès et par des suppléments nutritionnels issus du monde vivant (végétaux adaptogènes).
  • Préservation et stimulation de tous les mécanismes de défense et d’adaptation de l’animal, en particulier, de son système immunitaire.
  • Respect de l’environnement interne et externe de l’animal donc de toutes les formes de vie.
  • Réflexions sur l’ensemble des phénomènes parasitaires en intégrant les derniers travaux de chercheurs et parasitologues axés sur les échanges hôte-parasite.

 

Les Etapes de la Recherche du Compromis

Les connaissances sur l’immunité permettent de mieux comprendre les liens qui unissent l’hôte à son parasite. En simplifiant, on peut dire que les réactions immunitaires comprennent l’immunité vraie et la réaction de prémunition. L’immunité vraie est caractérisée par l’élaboration d’anticorps circulant dans le plasma sanguin. Ces anticorps sont fabriqués en réponse aux antigènes constitués par les larves de parasites. Cette immunité vraie apparaît lentement (trois à quatre mois) et empêche le développement d’une réinfestation. On peut comprendre que si les jeunes animaux n’hébergent pas de parasites à des stades différents par suite de l’ingestion dès leur plus jeune âge de produits chimiques stérilisants, ils auront du mal à produire des anticorps aboutissant à une immunité vraie satisfaisante. En matière d’immunité parasitaire, il existe un autre phénomène : la réaction de prémunition. La présence de vers et de larves dans le tube digestif inhibe le développement de larves supplémentaires. « La place est au premier occupant. » Tout se passe comme si, à l’intérieur du couple hôte-parasite il existait une autorégulation du parasite qui peut aller jusqu’à l’élimination de nouveaux arrivants.Nous sommes très loin du schéma simplificateur entretenu par la publicité selon lequel il faut éliminer le parasite coûte que coûte. S’il est des cas où l’homme doit intervenirparce que le déséquilibre est flagrant et menace la vie de l’animal, encore faut-il le faire avec discernement et sans oublier que l’éradication totale des parasites n’est ni souhaitable, ni possible.

 

Les échanges d’énergie peuvent se réaliser entre êtres vivants de deux façons : le système prédateur-proie, le système hôte-parasite. Les deux systèmes sont très différents : la présence du parasite n’aboutit pas à la mort de l’hôte, mais à la formation d’un couple ; il y a des avantages et des inconvénients pour les deux parties. Cette interpénétration a plusieurs conséquences :

  • Le système hôte-parasite s’inscrit dans la durée : c’est une association et Le Professeur Claude COMBES a proposé un terme particulièrement bien choisi : Interactions durables, pour qualifier ce phénomène.
  • Grâce aux dernières techniques d’investigation, nous savons que le parasite et l’hôte échangent des signaux, se parlent en quelque sorte et que par l’intermédiaire de molécules complexes, « le génome du parasite peut modifier le phénotype de l’hôte » et réciproquement.

 

Les Composants de SYMBIOTONIC

SYMBIOTONIC a été créé pour aider à atteindre avec ses parasites le stade MUTUALISTE, c’est à dire le stade où les deux parties tirent un certain profit de leur association. L’animal garde le contrôle de la situation grâce à de bonnes conditions d’hygiène, d’élevage et d’alimentation. Le parasite ne se reproduit pas dangereusement, car il n’est pas menacé dans son existence même : il est en liberté surveillée, et l’ensemble de la situation est contrôlée et vérifiée par l’éleveur. Les acteurs sont à leur place et évoluent dans une certaine harmonie. Nous sommes dans le monde de la bio-diversité.

La composition de SYMBIOTONIC fait apparaître un large éventail de plantes adaptogènes, médicinales et régulatrices du parasitisme intestinal.

 

  • L’ARMOISE : très nombreuse famille. Depuis toujours, les herbivores consomment des armoises à certaines périodes de l’année et les bergers connaissent ses propriétés rééquilibrantes vis à vis des parasites intestinaux.
  • L’AIL : connu pour ses propriétés anti-vermineuses et anti-infectieuses, stimulant et tonique musculaire.
  • LE ROMARIN : stimulant général et draineur hépato-biliaire
  • L’ELEUTHEROCOQUE : le ginseng de Sibérie. Classé plante royale dans la médecine chinoise, l’eleuthérocoque accroît les défenses immunitaires et permet à l’organisme de se défendre de façon vigoureuse contre les affections virales ou parasitaires. Présent dans nos trois spécialités (IODAMINE, EQUITONIC et SYMBOTIONIC), c’est la plante de longue vie, ou herbe magique dont les propriétés ne cessent d’étonner le monde médical : une action cicatrisante et apaisante au niveau des ulcères d’estomac vient d’être confirmée.
  • LES ALGUES MARINES : riches en calcium et en oligo-éléments, elles fournissent en particulier l’iode indispensable au bon fonctionnement du métabolisme de la thyroïde.
  • LA SPIRULINE, enfin,source d’acides aminés essentiels, de vitamines, dont le béta-carotène, qui peut se stocker au niveau du foie, la vitamine C, si importante pour l’effort, la récupération et la croissance osseuse, la vitamine E, vitamine du muscle, la vitamine B12, le fer, le potassium.

 

En résumé, l’hôte et le parasite peuvent vivre en EQUILIBRE ; c’est à l’éleveur qu’il appartient de gérer les situations critiques conduisant au déséquilibre : surpâturage, changement de régime trop rapide, stress important, introduction de nouveaux animaux sans transition, déséquilibre alimentaire, race mal adaptée au terroir.

 

La citation suivante du Professeur Claude COMBES résume bien l’esprit de notre démarche :

 

«  En fait, il n’existe pas et il n’a jamais existé (sauf à la naissance même de la vie) d’organisme qui n’établisse ou ne subisse d’interactions durables avec un autre organisme : tout être vivant est concerné par le parasitisme, soit en tant qu’hôte, soit en tant que parasite. »

 

 

Alain BOUTONNET

Docteur Vétérinaire

 

 

BIODALG - Z.A du grand Devès – N°54 allée 4 – 26790 TULETTE

 

tel : 04.75.90.39.90     fax  04.75.90.39.91   biodalg@orange.fr * www.biodalg.com

 

vendredi 9 décembre 2016

 
 
 

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