Biodalg - micronutrition animale
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Concept symbiotonic

« …il n’existe pas et il n’a jamais existé (sauf à la naissance même de la vie) d’organisme qui n’établisse ou ne subisse d’interactions durables avec un autre organisme : tout être vivant est concerné par le parasitisme, soit en tant qu’hôte, soit en tant que parasite»
Professeur Claude COMBES

 

LES FONDEMENTS DE NOTRE RECHERCHE

Biodalg réfléchit et travaille sur le problème du parasitisme dans le cadre d’une démarche globale :

- Alimentation saine à base d’herbe ou de fourrage complémentée par des céréales et par des suppléments nutritionnels issus du monde vivant
- Préservation et stimulation de tous les mécanismes de défense et d’adaptation, et en particulier du système immunitaire
- Respect de l’environnement externe et interne
- Réflexions sur l’ensemble des phénomènes parasitaires en intégrant les derniers travaux de chercheurs et parasitologues axés sur les échanges hôte-parasite.

 

LES ÉTAPES DE LA RECHERCHE DU COMPROMIS

Les connaissances sur l’immunité permettent de mieux comprendre les liens qui unissent l’hôte à son parasite.
En simplifiant, on peut dire que les réactions immunitaires comprennent l’immunité vraie et la réaction de prémunition. L’immunité vraie est caractérisée par l’élaboration d’anticorps circulant dans le plasma sanguin. Ces anticorps sont fabriqués en réponse aux antigènes constitués par les larves de parasites. Cette immunité vraie apparaît lentement (3 à 4 mois) et empêche le développement d’une réinfestation. On peut comprendre que si les jeunes animaux n’hébergent pas de parasites à des stades différents par suite de l’ingestion dès leur plus jeune âge de produits chimiques stérilisants, ils auront du mal à développer une immunité vraie satisfaisante.

En matière d’immunité parasitaire, il existe un autre phénomène : la réaction de prémunition.
La présence de vers et de larves dans le tube digestif inhibe le développement de larves supplémentaires. « La place est au premier occupant ». Tout se passe comme si, à l’intérieur du couple hôte-parasite, il existait une autorégulation du parasite qui peut aller jusqu’à l’élimination de nouveaux arrivants.

Nous sommes très loin du schéma simplificateur entretenu par la publicité selon lequel il faut éliminer le parasite coûte que coûte. S’il est des cas où l’homme doit intervenir parce que le déséquilibre est flagrant et menace la vie de l’animal, encore faut-il le faire avec discernement et sans oublier que l’éradication du parasite n’est ni souhaitable, ni possible.

 

SYMBIOTONIC  associe dans sa formule des plantes adaptogènes, médicinales et régulatrices du parasitisme intestinal, de la spiruline, des algues marines.

Il a été conçu pour aider les herbivores à atteindre avec leurs parasites le stade mutualiste, c’est-à-dire le stade où chacune des deux parties tire un certain profit de leur association.

L’animal garde le contrôle de la situation grâce à de bonnes conditions d’hygiène, d’élevage et d’alimentation.

Le parasite ne se reproduit pas dangereusement, car il n’est pas menacé dans son existence même : il est en liberté surveillée, et l’ensemble de la situation est vérifiée et contrôlée par l’éleveur. C’est à ce dernier qu’il appartient de gérer les situations critiques pouvant conduire au déséquilibre : surpâturage, changement de régime trop rapide, stress important, introduction de nouveaux animaux sans transition, déséquilibre alimentaire, race mal adaptée au terroir.

 
 

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