Biodalg - micronutrition animale
Protège le monde animale, respecte l'environnement.
Un conseil, une question ? 04 75 26 20 24

Principes

Sommaire

- Pourquoi des Compléments Naturels ?
- Des antioxydants : pourquoi, et comment ?
- Critères de qualité Biodalg
- Le choix de l’autonomie interactive, contre le règne de la pensée unique.

Pourquoi des Compléments Naturels ?

Efficacité
Nul ne peut contester que les vitamines naturelles sont plus actives :

« Des recherches sont enfin parues, timidement d’abord, puis avec un rythme qu’il n’est plus possible d’ignorer. Toutes vont dans le même sens, affirmant que les vitamines naturelles, consommées dans le totum de la matière où elles ont été élaborées, ont une activité supérieure de 2 à 10 fois, et ne présentent aucune toxicité potentielle, à l’inverse des vitamines de synthèse. »
(La Vie Naturelle n°141/Sept98)

L’histoire de la vitamine E et du bétacarotène est édifiante. Les caroténoïdes naturels apportent du bétacarotène plus actif que le bétacarotène de synthèse quels que soient les auteurs et le protocole expérimental, idem pour la vitamine E.
Une recherche clinique, menée sur des bien-portants et des patients hospitalisés, a montré que la vitamine E naturelle était 2 fois mieux utilisée par la cellule que les mêmes doses de vitamine E de synthèse.
Nos formules associent des algues, plantes et levures : la présence d’enzymes et de phytoéléments favorise l’assimilation des nutriments.

Devenir dans l’organisme
Le transport de ces vitamines est très différent : l’absorption intestinale semble à peu près identique, mais les molécules de synthèse sont moins bien prises en charge par les transporteurs spécialisés, et d’une moins grande biodisponibilité.

Toxicité
Les molécules de synthèse suivent un circuit bien particulier et sont centrées sur un métabolisme unique pouvant déclencher des effets secondaires gênants. Les molécules naturelles induisent toute une série d’interactions qui bénéficient à l’ensemble du métabolisme. Les effets secondaires sont nuls à très limités.

Nous n’avons jamais eu de conséquences fâcheuses en cas de surdosage de nos produits et pourtant certains éleveurs ont eu des accidents : 25 kilos de Iodamine Ruminants engloutis en une nuit par 25 brebis, soit un kilo par brebis. L’éleveur a suivi l’évolution de l’état de ses brebis avec anxiété pendant 10 jours : aucun problème, ni diarrhée ni ballonnement .

Aspect économique
Il ne s’agit pas de piller la nature, nous sommes conscients que certains végétaux peuvent être mis en danger à cause de leurs propriétés curatives. Nous devons surveiller l’amont et l’aval des plantes, des algues océaniques et d’eau douce.

Des antioxydants : pourquoi, et comment ?

Dans chaque cellule, l’oxygène est utilisé comme combustible, il en résulte des molécules dites « formes réactives de l’oygène » (FRO), dont les radicaux libres. Ceux-ci sont instables : il leur manque un électron, qu’ils cherchent à puiser dans une structure corporelle stable.
Les différentes parties de la cellule sont ainsi oxydées et donc endommagées : acides gras des membranes cellulaires, protéines, matériel génétique…

Différentes circonstances aggravent la production de radicaux libres : stress, exercice intense, défense contre les infections, maladies chroniques, mais aussi polluants, traitements pro-oxydants (antibiotiques à large spectre, anesthésiques…), alimentation raffinée, agents de conservation …
On appelle STRESS OXYDATIF le déséquilibre entre radicaux libres et capacité antioxydante.

Les antioxydants luttent contre les radicaux libres, : en leur donnant un électron, ils les neutralisent.
Certains sont produits par l’organisme, mais ont besoin d’être activés par des oligoéléments spécifiques, d’autres doivent être apportés par l’alimentation. Chacun a une action spécifique, ils agissent selon une synergie complexe et des réactions en chaîne. D’où la nécessité d’une supplémentation très élaborée.

ORIGINALITÉ DE LA RÉPONSE BIODALG :

1- la conception
Nos formules sont étudiées pour apporter des antioxydants variés, hydrosolubles et liposolubles.

2 - des produits vivants
La qualité des constituants, l’absence de conservateurs, de traitements chimiques ou physiques agressifs, préservent les enzymes et garantissent une efficacité optimale.

Critères de qualité Biodalg

- Tous nos produits sont garantis sans O.G.M.- Nos compléments sont entièrement naturels, ils ne contiennent ni élément synthétique, ni additif ni conservateur.

- Chaque fournisseur a été sélectionné avec rigueur. Les plantes et algues ne subissent ni chauffage brutal ni compression excessive. Les modes de production artisanaux sont recherchés à chaque fois que c'est possible.

- Les produits Biodalg respectent l’environnement à la fois par leur composition et par la prise en compte de l’animal dans son milieu (Symbiotonic).

- Nos compléments alimentaires sont fabriqués par nos soins, sous le contrôle d'un organisme certificateur. (La majorité de nos produits est utilisable en agriculture biologique).

- Biodalg poursuit ses recherches pour améliorer constamment ses formules, tant par les essais cliniques et les échanges avec les utilisateurs, que par la prise en compte des découvertes récentes en biologie cellulaire et en micronutrition.

- Biodalg travaille avec tous ses partenaires dans la même exigence de qualité

Le choix de l’autonomie interactive, contre le règne de la pensée unique

On nous amène à penser que l’humanité a un but :

poursuivre le développement économique, moyen de développement dans tous les autres domaines. L’erreur est là : toutes les sociétés sont développées même celles qui nous paraissent les plus primitives. Toutes sont le produit de l’évolution de l’espèce ; cette évolution plus ou moins lente, n’aboutit pas aux mêmes résultats politiques, sociaux, économiques, culturels. Pourquoi l’évolution occidentale serait-elle supérieure ? le modèle ? 1/5ème de la population mondiale consomme les ¾ des ressources de la planète. Nous accélérons toujours plus la destruction des ressources. Tout dépend de la définition donnée au mot développement : au milieu du désert, seul le Touareg peut survivre, où est le sous développé ?

Sortir du cycle du développement, s’extraire de l’idéologie de la croissance, telle est la conclusion de ceux qui essayent de réfléchir sans appartenance à une école de pensée, une idéologie politique, une tradition figée.
Sur ces bases, nous pouvons essayer de libérer certaines initiatives « afin de briser les barreaux de l’histoire unidimensionnelle ». On nous apprend à regarder le monde avec une mentalité d’économiste, jamais avec une mentalité d’être humain.

Dans le domaine de la santé animale de l’élevage, quelle signification ?

Une autre façon d’élever l’animal : réinventer le lien. Développer des alternatives face à l’envahissement de la molécule chimique en élevage : les antibiotiques, les antiparasites, les anti-inflammatoires. Travailler à extraire le monde agricole du monde industriel, à redonner à l’éleveur le sens, la richesse de son métier. Ceci est d’autant plus urgent que nous comprenons peu à peu la toxicité des molécules chimiques. La molécule agit au niveau cellulaire à des doses infinitésimales. L’embryon est le premier maillon sensible. Toutes les bases de la toxicologie sont à repenser car le seuil de toxicité atteint une partie par milliard 10-9. Nous sommes dans le domaine des dilutions homéopathiques.

Dans ce contexte, nos compléments alimentaires naturels, sans OGM, constitués pour certains uniquement à partir d’algues et de végétaux, représentent une aide précieuse.

Exemple : le Symbiotonic est un complément crée pour permettre à l’hôte, à l’animal, de trouver le meilleur équilibre possible avec ses parasites. Ce n’est pas le parasite qui est à l’origine de la « maladie parasitaire », du déséquilibre parasitaire, mais la défaillance de l’ensemble du système immunitaire, c’est pourquoi il est intéressant d’aider le système immunitaire du jeune au moment du sevrage.

Le sevrage : moment délicat de l’histoire du jeune (voir notice Symbiotonic).

Le lait est un très bon régulateur parasitaire, et il semble opportun d’aider l’organisme avec un traitement chimique au sevrage, en réalité cette première vermifugation est une déclaration de guerre aux parasites : en complémentant naturellement c’est-à-dire en apportant des protéines végétales de très haute valeur et des extraits de plantes qui limitent l’infestation parasitaire, le message est différent. Il existe une limite imposée, un contrat renouvelé par tacite reconduction entre l’hôte et ses parasites. Le parasite a intérêt à respecter la maison de l’hôte. Si elle est bien entretenue, l’animal n’a pas intérêt à ouvrir les hostilités si le parasite ne met pas en péril son développement. Le malentendu provient du fait que le parasite va se multiplier avec frénésie, et augmenter ses activités spoliatrices dès que l’hôte manifeste des signes de fatigue, de stress, de perturbation physiques et mentales.

En période normale, les parasites du tube digestif ont un rôle actif et certainement positif qui nous échappe en grande partie, car peu de recherches sont consacrées à cet aspect de la question. On connaît quelques histoires exemplaires où les parasites ont aidé l’hôte à franchir des passages délicats dans son évolution (Claude Combes) mais il est clair que toute une partie de cette histoire reste à explorer.

Les traitements chimiques perturbent non seulement les parasites adultes, les larves, les œufs mais également les processus internes de régulation de l’hôte, et en particulier les messages échangés par l’intermédiaire de protéines hautement spécialisées entre l’organisme et ses parasites.

« Nous savons que nous portons constamment en nous nombre de germes hautement pathogènes, sans qu’ils engendrent de maladies (V. Fintelmann – Médecine intuitive).

Nous pensons que le tableau est le même pour la recherche de l’équilibre parasitaire. Supprimer en quelques minutes la quasi totalité des parasites du tube digestif par une molécule hyper agressive (par une bombe), c’est faire un contresens sur la complexité du phénomène vital. A Chaque seconde des forces d’action et de réaction se neutralisent, s’équilibrent, établissent une interaction harmonieuse entre tous les éléments physiques et psychiques d’un être vivant.
Le phénomène vital est d’une très grande complexité : on ne peut couper un rameau sans avoir de répercussion sur l’arbre tout entier. Dans le cas du parasitisme, c’est tout le processus d’autoguérison qui est entravé par la vermifugation chimique. Mettre régulièrement une seringue d’antiparasites chimique dans la bouche de son cheval, c’est reconnaître que cet animal n’a aucune autonomie et qu’il restera dans une relation de dépendance.

Pas d’autonomie sur le plan de la couverture alimentaire, alors que ses ancêtres savaient trier, choisir les plantes nécessaires à leur équilibre en fonction de la saison, et de leurs besoins.
Pas d’autonomie sur le plan de son bien-être : il ne peut choisir son lieu de repas, ni ses contacts avec ses congénères. Pas d’autonomie sur le plan de sa sexualité : chaleurs déclenchées artificiellement, allongement artificiel des jours, blocage du cycle ovarien…

Les possibilités d’expression ainsi réduites vont amener un certain nombre de troubles du comportement que nous qualifions de pathologiques, alors que, bien souvent, ils ne sont que la tentative désespérée de se conformer à un héritage génétique, de retrouver ses racines.

Un cheval « normal » doit se déplacer 10 à 12 h par jour et chercher sa nourriture au ras du sol. Dans un box de 10 à 12 m2, 23 heures par jour, nous en sommes loin. Il ne s’agit pas de condamner ou de critiquer stérilement mais d’essayer de comprendre. 4 à 6 vermifugations par an en moyenne en France, 6 à 10 en Angleterre.

Comment en sommes nous arrivés là ?

Les parasites du cheval sont-ils en voie de disparition ? De l’avis unanime, ils sont toujours plus virulents et « les mutualistes » deviennent menaçants : c’est une vérité pour tous les herbivores.

Les bovins allaitants, les ovins « viande » sont moins touchés car la rentabilité économique limite les traitements.
Pour le cheval, l’affectif prime, et alerté pour un slogan publicitaire bien ciblé « ».
Le propriétaire va perdre son esprit critique pourquoi risquer l’accident ?
L’analyse coprologique ne révèle rien, est très faible, mais si les larves silencieuses se réveillaient ?

Comme dans un fait divers où on généralise à partir d’un cas, l’exception va devenir la règle : avec quelques euros le problème est réglé, avec pour conséquence l’affaiblissement toujours plus prononcée du système immunitaire de l’animal. La demande de l’organisme deviendra de plus en plus pressante : plus on traite, plus il faut traiter car les larves et les adultes augmentent leur pouvoir pathogène.

Nous essayons, avec d’autres, d’ouvrir une brèche dans le monde de la pensée médicale unique.
Nos compléments seuls restent des compléments.
Nos produits explicités dans leur démarche, dans leur mise au point, prennent une autre dimension.

Aiguiser l’esprit critique de l’éleveur, participer à une recherche où le propriétaire et l’animal retrouvent toute leur place, travailler à des spécialités qui agrandissent le champ d’autonomie vis à vis du monde chimique agro-alimentaire, la route est longue mais motivante.

 

Par souci de protection de l'environnement, nous réutilisons au maximum pour l'envoi de nos colis les cartons et  emballages récupérés dans les entreprises environnantes.

 
 

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