SAMEDI 20 OCTOBRE CONFÉRENCE DU LABORATOIRE BIODALG (entrée libre)... Voir le détail de la conférence
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Qui sommes nous

Le Laboratoire Biodalg a mis au point une gamme de produits de micronutrition pour les animaux : des compléments alimentaires entièrement naturels, qui associent algues marines et d'eau douce, plantes adaptogènes, levures. Ces produits apportent des nutriments biodisponibles de qualité et sont particulièrement riches en anti-oxydants. Nutrition, immunité, autonomie : une autre conception de la santé, dans le respect de l’animal et de son environnement.

L'Equipe BIODALG

L'équipe Biodalg est composée de vétérinaires (homéopathe, ostéopathe, acupuncteur), de femmes et d’hommes de professions diverses, tous concernés par les enjeux liés au respect du monde animal et de l’environnement. La façon dont est traité aujourd’hui le problème de la santé animale est pour nous source de réflexion et de préoccupation : de plus en plus, l’organisme est pris en charge de façon uniforme et systématique à l’aide de molécules de synthèse (vaccins, antibiotiques, antiparasitaires), sans prise en compte des facteurs individuels ni des capacités naturelles de prévention et d’autoguérison.
Afin de proposer une autre voie, BIODALG a élaboré une gamme de compléments alimentaires naturels en s’appuyant sur une démarche à la fois scientifique et intuitive. Nous apprenons autant des dernières découvertes en biologie cellulaire que des échanges avec les propriétaires d’animaux et vétérinaires sur le terrain.

Le Choix De L’autonomie Interactive, Contre Le Règne De La Pensée Unique

On nous amène à penser que l’humanité a un but :
poursuivre le développement économique, moyen de développement dans tous les autres domaines. L’erreur est là : toutes les sociétés sont développées même celles qui nous paraissent les plus primitives. Toutes sont le produit de l’évolution de l’espèce ; cette évolution plus ou moins lente, n’aboutit pas aux mêmes résultats politiques, sociaux, économiques, culturels. Pourquoi l’évolution occidentale serait-elle supérieure ? le modèle ? 1/5ème de la population mondiale consomme les ¾ des ressources de la planète. Nous accélérons toujours plus la destruction des ressources. Tout dépend de la définition donnée au mot développement : au milieu du désert, seul le Touareg peut survivre, où est le sous développé ?

Sortir du cycle du développement, s’extraire de l’idéologie de la croissance, telle est la conclusion de ceux qui essayent de réfléchir sans appartenance à une école de pensée, une idéologie politique, une tradition figée.?Sur ces bases, nous pouvons essayer de libérer certaines initiatives « afin de briser les barreaux de l’histoire unidimensionnelle ». On nous apprend à regarder le monde avec une mentalité d’économiste, jamais avec une mentalité d’être humain.

Dans le domaine de la santé animale de l’élevage, quelle signification ?
Une autre façon d’élever l’animal : réinventer le lien. Développer des alternatives face à l’envahissement de la molécule chimique en élevage : les antibiotiques, les antiparasites, les anti-inflammatoires. Travailler à extraire le monde agricole du monde industriel, à redonner à l’éleveur le sens, la richesse de son métier. Ceci est d’autant plus urgent que nous comprenons peu à peu la toxicité des molécules chimiques. La molécule agit au niveau cellulaire à des doses infinitésimales. L’embryon est le premier maillon sensible. Toutes les bases de la toxicologie sont à repenser car le seuil de toxicité atteint une partie par milliard 10-9. Nous sommes dans le domaine des dilutions homéopathiques.
Dans ce contexte, nos compléments alimentaires naturels, sans OGM, constitués pour certains uniquement à partir d’algues et de végétaux, représentent une aide précieuse.

Exemple : le Symbiotonic est un complément crée pour permettre à l’hôte, à l’animal, de trouver le meilleur équilibre possible avec ses parasites. Ce n’est pas le parasite qui est à l’origine de la « maladie parasitaire », du déséquilibre parasitaire, mais la défaillance de l’ensemble du système immunitaire, c’est pourquoi il est intéressant d’aider le système immunitaire du jeune au moment du sevrage.

Le sevrage : moment délicat de l’histoire du jeune (voir notice Symbiotonic).
Le lait est un très bon régulateur parasitaire, et il semble opportun d’aider l’organisme avec un traitement chimique au sevrage, en réalité cette première vermifugation est une déclaration de guerre aux parasites : en complémentant naturellement c’est-à-dire en apportant des protéines végétales de très haute valeur et des extraits de plantes qui limitent l’infestation parasitaire, le message est différent. Il existe une limite imposée, un contrat renouvelé par tacite reconduction entre l’hôte et ses parasites. Le parasite a intérêt à respecter la maison de l’hôte. Si elle est bien entretenue, l’animal n’a pas intérêt à ouvrir les hostilités si le parasite ne met pas en péril son développement. Le malentendu provient du fait que le parasite va se multiplier avec frénésie, et augmenter ses activités spoliatrices dès que l’hôte manifeste des signes de fatigue, de stress, de perturbation physiques et mentales.
En période normale, les parasites du tube digestif ont un rôle actif et certainement positif qui nous échappe en grande partie, car peu de recherches sont consacrées à cet aspect de la question. On connaît quelques histoires exemplaires où les parasites ont aidé l’hôte à franchir des passages délicats dans son évolution (Claude Combes) mais il est clair que toute une partie de cette histoire reste à explorer.
Les traitements chimiques perturbent non seulement les parasites adultes, les larves, les œufs mais également les processus internes de régulation de l’hôte, et en particulier les messages échangés par l’intermédiaire de protéines hautement spécialisées entre l’organisme et ses parasites.
« Nous savons que nous portons constamment en nous nombre de germes hautement pathogènes, sans qu’ils engendrent de maladies (V. Fintelmann – Médecine intuitive).
Nous pensons que le tableau est le même pour la recherche de l’équilibre parasitaire. Supprimer en quelques minutes la quasi totalité des parasites du tube digestif par une molécule hyper agressive (par une bombe), c’est faire un contresens sur la complexité du phénomène vital. A Chaque seconde des forces d’action et de réaction se neutralisent, s’équilibrent, établissent une interaction harmonieuse entre tous les éléments physiques et psychiques d’un être vivant.?Le phénomène vital est d’une très grande complexité : on ne peut couper un rameau sans avoir de répercussion sur l’arbre tout entier. Dans le cas du parasitisme, c’est tout le processus d’autoguérison qui est entravé par la vermifugation chimique. Mettre régulièrement une seringue d’antiparasites chimique dans la bouche de son cheval, c’est reconnaître que cet animal n’a aucune autonomie et qu’il restera dans une relation de dépendance.
Pas d’autonomie sur le plan de la couverture alimentaire, alors que ses ancêtres savaient trier, choisir les plantes nécessaires à leur équilibre en fonction de la saison, et de leurs besoins.?Pas d’autonomie sur le plan de son bien-être : il ne peut choisir son lieu de repas, ni ses contacts avec ses congénères. Pas d’autonomie sur le plan de sa sexualité : chaleurs déclenchées artificiellement, allongement artificiel des jours, blocage du cycle ovarien…
Les possibilités d’expression ainsi réduites vont amener un certain nombre de troubles du comportement que nous qualifions de pathologiques, alors que, bien souvent, ils ne sont que la tentative désespérée de se conformer à un héritage génétique, de retrouver ses racines.
Un cheval « normal » doit se déplacer 10 à 12 h par jour et chercher sa nourriture au ras du sol. Dans un box de 10 à 12 m2, 23 heures par jour, nous en sommes loin. Il ne s’agit pas de condamner ou de critiquer stérilement mais d’essayer de comprendre. 4 à 6 vermifugations par an en moyenne en France, 6 à 10 en Angleterre.

Comment en sommes nous arrivés là ?
Les parasites du cheval sont-ils en voie de disparition ? De l’avis unanime, ils sont toujours plus virulents et « les mutualistes » deviennent menaçants : c’est une vérité pour tous les herbivores.
Les bovins allaitants, les ovins « viande » sont moins touchés car la rentabilité économique limite les traitements.?Pour le cheval, l’affectif prime, et alerté pour un slogan publicitaire bien ciblé « ».?Le propriétaire va perdre son esprit critique pourquoi risquer l’accident ??L’analyse coprologique ne révèle rien, est très faible, mais si les larves silencieuses se réveillaient ?
Comme dans un fait divers où on généralise à partir d’un cas, l’exception va devenir la règle : avec quelques euros le problème est réglé, avec pour conséquence l’affaiblissement toujours plus prononcée du système immunitaire de l’animal. La demande de l’organisme deviendra de plus en plus pressante : plus on traite, plus il faut traiter car les larves et les adultes augmentent leur pouvoir pathogène.
Nous essayons, avec d’autres, d’ouvrir une brèche dans le monde de la pensée médicale unique.?Nos compléments seuls restent des compléments.?Nos produits explicités dans leur démarche, dans leur mise au point, prennent une autre dimension.
Aiguiser l’esprit critique de l’éleveur, participer à une recherche où le propriétaire et l’animal retrouvent toute leur place, travailler à des spécialités qui agrandissent le champ d’autonomie vis à vis du monde chimique agro-alimentaire, la route est longue mais motivante.


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